Publication Tandis que la bataille entre partisans et adversaires du freudisme continue, plusieurs ouvrages illustrent la vitalité intacte de la pensée analytique.

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Tandis que la bataille entre partisans et adversaires du freudisme continue, plusieurs ouvrages illustrent la vitalité intacte de la pensée analytique.
Description :


La psychanalyse travaille sa défense

Gare aux oiseaux de malheur ! Au moment même où la France renforce son dispositif de surveillance des pigeons, poules, poulets et autres volailles suspectes, une bonne partie du " peuple psy " se mobilise, lui, pour tenir en respect un autre palmipède, à ses yeux tout aussi funeste et virulent.

Ce vilain petit canard, baptisé " TCC " parce que soupçonné de voler pour les " thérapies cognitivo-comportementales ", se trouve décrit par le psychanalyste Pascal Pernot dans les termes suivants : " Ce volatile, moins réputé pour son intelligence que pour la fixité du caquet qui lui donne son étymologie, colporte, autre sens du mot "canard", de fausses nouvelles : celles de la réduction du sujet à la statue du petit homme mécanisable qui serait dans l'homme (...). Le canard TCC nous promet des trajets de migration psychique standards, révélant enfin la fixité innée et normative de notre destin ", prophétise le psychologue clinicien dans sa contribution à L'Anti-Livre noir de la psychanalyse qui paraît aujourd'hui en librairie.

Ce volume collectif est la nouvelle mesure de confinement opposée à ce que de nombreux tenants de la France freudienne considèrent comme une authentique pandémie : la prolifération des doctrines de conditionnement, voire de " dressage ", dans le champ des thérapies de l'âme. " Les TCC ont maintenant infesté le discours courant ", affirme ainsi Véronique Mariage dans cet ouvrage engagé, où des zones de " TCC-mania " sont observées un peu partout en Europe, études de cas à l'appui. En Italie, en Grèce, en Angleterre aussi, et bien sûr en France, depuis les plans de santé mentale élaborés dans certains ministères (dépistage et questionnaires dès le bac à sable) jusqu'aux émissions de télé-réalité disciplinaire (le " management familial " de Super Nanny, sur M6), en passant par les batteries de tests façon Eglise de scientologie... " C'est une invasion d'abord courtoise, comme celle des petits bonhommes verts de Tim Burton dans Mars Attacks ! (...). Le Morlock s'étale maintenant au grand jour ", annonce Pierre Stréliski.

Ainsi, le canard se serait fait harpie. Et de cette métamorphose, on connaît la chronologie : en 2003, d'abord, le fameux " amendement Accoyer ", visant à réglementer l'usage du titre de psychothérapeute, avait marqué le vrai début des hostilités. Puis un rapport produit par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), en février 2004, avait mis le feu aux poudres en concluant à la supériorité des TCC ; enfin, la publication d'un Livre noir de la psychanalyse, à l'automne 2005 (" Le Monde des livres " du 9 septembre 2005), par une équipe globalement acquise aux TCC, était apparue comme une ultime provocation, et surtout comme une menace suffisamment inquiétante pour justifier un branle-bas de combat général : tribunes d'opinion, meetings enflammés, foisonnement d'une littérature militante dont L'Anti-Livre noir veut constituer la fine pointe.

A la différence du pamphlet lancé à grand bruit par son adverse partie, cet Anti-Livre noir a l'avantage de ne pas avancer masqué. Refusant la posture neutraliste ou pseudo-objective, il assume son parti pris, offensif et joyeusement polémique : " L'Anti-Livre ne défend pas, il attaque ", proclament Jacques-Alain Miller, Christiane Alberti et Lilia Mahjoub, ses initiateurs. Membres dirigeants de l'Ecole de la cause freudienne, ces derniers présentent les textes rassemblés comme autant de savants " coups d'épingle " propres à conjurer pour de bon, comme par envoûtement, le " monstre " cognitivo-comportementaliste.


" RAT DE LABORATOIRE "
Tous les moyens sont bons, ou presque, dès lors qu'il s'agit de canarder le " tout petit monde " de l'Inserm, et d'accabler ses experts évaluateurs, pour lesquels " éthique veut dire remboursable ". De même, aucun sarcasme n'est épargné aux tenants des TCC, dépeints en zélateurs d'une clinique au rabais, parfaitement ajustée aux injonctions marchandes et productivistes du temps. Une idéologie potentiellement " totalitaire ", même, dont les pères fondateurs auraient déjà confondu la souffrance psychique avec une déviance sociale, et le patient avec un vulgaire " rat de laboratoire ".

Ivan Pavlov et son chien baveur, John B. Watson et ses rats blancs, Burrhus F. Skinner et ses pigeons... Chacun en prend pour son grade, et les auteurs de L'Anti-Livre noir multiplient les exemples (du traitement de l'autisme à la gestion de la délinquance) pour montrer comment les héritiers contemporains de ces méthodes " béhavioristes " ont construit " une vision de l'individu comme "mammifère social", oscillant entre self-management et self-control ", selon les termes du juriste Yves Cartuyvels.

Stimulis punitifs et techniques de désensibilisation, orthopédie émotionnelle et formatage généralisé : poussé à l'extrême, ce programme fit jadis ses preuves en Union soviétique, assurent les auteurs de L'Anti-Livre noir. Et il est à nouveau très prisé, aujourd'hui, dans l'encadrement médical présent à Guantanamo...

Adossées à une conception mécaniste de l'être humain, obsédées par l'idée du symptôme à faire " céder ", " ces nouvelles sciences de l'âme entrent en guerre avec quiconque ose maintenir une autre approche du sujet ", prévient la philosophe Clotilde Leguil-Badal. De là l'appel lancé à tous ceux qui défendent pied à pied une certaine tradition d' humanisme analytique, où la souffrance psychique est indissociable du sens que lui confère le patient, et donc d'un corps-à-corps au long cours avec l'informe, l'incalculable, l'inouï de l'inconscient.

Jean Birnbaum


L'ANTI-LIVRE NOIR DE LA PSYCHANALYSE
sous la direction de Jacques-Alain Miller,
Seuil, 288 p., 20 ¤.

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LA RÈGLE DU JEU, "Psychanalyse : Contre- attaque ".


Dans ce numéro spécial en forme de " riposte " collective, plusieurs dizaines d'intellectuels, psychanalystes, écrivains ou artistes ont répondu à l'invitation de la revue. " Voilà ce que nous vous proposons : chacun de nous, en son nom propre et à sa façon, dira comment il a rencontré la discipline freudienne, ce qu'il lui doit, en quoi elle lui importe ", écrivaient Bernard-Henri Lévy et Jacques-Alain Miller. Le présent volume rassemble les témoignages recueillis. Parmi les signataires, Isabelle Adjani, Laure Adler, Agnès Aflalo, Marlène Belilos, Tahar Ben Jelloun, Tom Bishop, Renaud Dutreil, Nathalie Georges, Roland Jaccard, Jacques Le Rider, Jean-Claude Milner, Marie-France Pisier, Maren Sell, Jean-Pierre Sueur, Jean-Didier Vincent et François Wahl.

J. Bi.


nº 30, janvier 2006, 320 p., Grasset, 15 ¤.

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LA FICTION QUI SOIGNE, de James Hillman


Les modes et les manières, le style, de la fiction constituent, pour James Hillman - américain, né 1926, il dirigea l'institut Carl Gustav Jung - un facteur déterminant pour la conduite des thérapies. L'essai envisage les apports spécifiques de Freud, Jung et Adler dans ce domaine où mémoire et souvenir se mêlent à l'imagination.

P. K.

Payot, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Elise Argaud, 268 p., 18,50.

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POURQUOI ON EN VEUT AUX GENS QUI NOUS FONT DU BIEN, de Gabrielle Rubin


Réexaminant les travaux de Marcel Mauss sur le don et le contre-don social, l'auteur décrit les troubles psychiques qui peuvent assaillir un individu, dès lors qu'il est débiteur d'une dette non apurée. Surévaluée, sous-évaluée ou tout simplement niée, la dette (entre une mère et son enfant, par exemple) est explorée ici à partir de divers cas cliniques : " C'est dans les couches psychiques les plus secrètes du bénéficiaire que se cache le sentiment d'infériorité que lui inflige à son insu son refus de reconnaître le don qu'il a accepté. Et c'est cela qui attise sa haine ", écrit Gabrielle Rubin.

J. Bi.
Payot, 240 p., 17 ¤.

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L'HYPNOSE ENTRE LA PSYCHANALYSE ET LA BIOLOGIE. Le non-savoir des psy, de Léon Chertok



Réédition de ce classique publié en 1979. Léon Chertok (1911-1991) est l'un des défenseurs de l'hypnose en France. Il en parle ici librement et traite des rapports conflictuels entre l'hypnose et la psychanalyse.REF>Ed.Odile Jacob,
préface de Didier Gille et Isabelle Stengers, 294 p., 23,90 ¤.
Chez le même éditeur, réédition des Mémoires de Léon Chertok. Les résistances d'un psy.
P. K.

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Quand Lacan défendait la révolution freudienne contre les idoles de l'insurrection

Tous ceux qui aujourd'hui se plaisent à dénigrer sous le nom de " Pensée 68 " un moment essentiel de l'histoire française de la philosophie - de Michel Foucault à Jacques Derrida en passant par Louis Althusser - seront embarrassés par la lecture de ce séminaire de Jacques Lacan, prononcé durant l'année 1968-69, et qui allie l'art de la provocation à une apologie plutôt conservatrice de la rationalité libérale.

Car contrairement à la vulgate contemporaine qui voudrait faire de Lacan - et de bien d'autres penseurs de cette époque - les héritiers d'une sorte de nazisme heideggérien mâtiné de totalitarisme stalinien, on assiste ici à une mise en cause cinglante et désespérée de la notion de Révolution. Une véritable épopée du désenchantement qui, on le sait maintenant, empêcha certains militants de la cause révolutionnaire d'évoluer vers un terrorisme à l'italienne.

Il faut dire qu'à cette date, Lacan voit plusieurs de ses partisans se rallier aux injonctions de la Révolution culturelle chinoise et aux préceptes énoncés par Mao Zedong dans le Petit Livre rouge. D'un côté les membres de sa famille, Judith et Jacques-Alain Miller, s'engagent dans le mouvement de la Gauche prolétarienne sous la houlette de Benny Lévy, de l'autre les écrivains de la revue Tel Quel, emmenés par Philippe Sollers et Julia Kristeva, commencent à regarder avec passion les scintillements d'un Orient rouge qui leur semble d'autant plus attirant qu'ils n'en perçoivent pas la vraie réalité.

Au coeur de cette exaltation, qui suit les événements de mai 1968, Lacan ne cache ni sa rage de voir ses alliés s'enfuir ainsi vers un horizon répétitif, ni sa fascination pour une Chine ancestrale qui a su réveiller, mieux que lui, les fantasmes d'une jeunesse révoltée. Aussi décide-t-il de leur montrer que la révolution freudienne, celle que l'on opère sur soi et dans un défi solitaire à Dieu, est préférable aux croisades insurrectionnelles qui ne font, à ses yeux, que reconstruire des idoles.

Et pour faire entendre ce message, par lequel il se pose lui-même en maître d'un discours sévère sur la démocratie, il choisit de nouer ensemble deux concepts de son enseignement : D'un Autre à l'autre. Le premier, écrit avec A majuscule (ou grand A), désigne un lieu symbolique - le langage, l'inconscient ou encore Dieu - qui détermine le sujet dans sa relation au désir. Le second, transcrit avec un a minuscule (ou petit a), désigne l'objet du désir en tant qu'il se dérobe ou entraîne le sujet vers une perte, au cas où celui-ci voudrait en jouir sans limites au prix de sa propre destruction.


" PLUS DE JOUIR "
Jouant de cette dialectique subjective (d'un Autre à l'autre), Lacan se livre d'abord à un commentaire assez étourdissant de la notion marxienne de " plus-value ", transformée en un " plus de jouir ", ce qui lui permet d'affirmer que, grâce à elle - et donc à une sérieuse lecture de l'oeuvre de Marx, inspirée d'ailleurs par Althusser -, le sujet moderne a les moyens de ne pas être réduit à un pur objet fétiche, aliéné dans la marchandise. Ensuite, il commente le fameux passage des Pensées de Pascal consacré au pari sur l'existence de Dieu. Et il en déduit que de même que pour Pascal l'homme ne peut, face à la Grâce, que trancher en faveur de la présence divine, de même, dans le monde moderne dominé par la puissance symbolique du langage, il ne peut qu'accepter d'être immergé dans un discours qui le met face à son désir : celui initié par la conception freudienne de l'inconscient.

Cet enseignement, qui prétendait dépasser l'engagement révolutionnaire en faveur d'un tout autre idéal de liberté, fondée sur un accès presque janséniste à la vérité de soi et du désir, fut jugé tellement subversif par l'autorité académique que Robert Flacelière, directeur de l'Ecole normale supérieure, décida, malgré l'opposition ferme de Jacques Derrida, d'expulser Lacan de la salle Dussane, où l'avait accueilli Althusser six ans plus tôt.

A travers cette décision absurde, contestée à l'époque par une bonne partie de l'intelligentsia française, la psychanalyse en tant que telle était visée comme l'est Freud aujourd'hui, redevenu l'objet de toutes les haines.

Elisabeth Roudinesco

LE SÉMINAIRE.
Livre XVI. D'un Autre à l'autre (1968-1969).
de Jacques Lacan,
Etabli par Jacques-Alain Miller, Le Seuil, 393 p, prix ?????

Signalons aussi la première livraison de la revue Langage et inconscient. Et : Erik Porge, Transmettre la clinique psychanalytique. Freud, Lacan aujourd'hui, Eres. Rodolphe Adam, Lacan et Kierkegaard, PUF. Gabriel Bergougnioux, Lacan débarbouillé, Max Milo.


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Psychoses de guerre, clinique du chaos

C'est une zone de combat, sans repère ni réponse, où l'écroulement du monde se perçoit violemment. Ici, pas de cessez-le-feu : la souffrance présente s'éternise pour vitrifier et le passé et le futur, annuler la confiance, ruiner chaque promesse. En ces parages dont personne ne veut rien savoir, on croise des êtres singuliers. Voyez la Nadja de Breton, l'Aimée de Lacan, la Laure de Bataille : d'emblée, ces enfants meurtries en savaient trop pour leur âge. Parmi d'autres, une femme se tient là, au bord de l'innommable, aux confins de l'humain. Elle a choisi de se faire appeler Sissi, et elle dit : " Je vais vous parler de l'incompréhensible, c'est la terreur du monde... D'un coup de baguette historique, ils se sont transformés en calcaire... Est-ce que ça se croit vivant, les bébés ? (...) Ils travaillent, les bébés, j'hérite des bébés... C'est la guerre qui m'a rendue folle. "

Face à cette étrange impératrice, sortie d'hôpital psychiatrique après quinze ans d'internement, Françoise Davoine se sent inutile, un peu bouffonne même. Alors elle tâtonne, mobilisant les fragiles instruments qu'elle et son complice Jean-Max Gaudillière ont inventés, au long de ces trente dernières années, pour s'orienter au sein du chaos. Formés à l'école de Lacan, ces deux psychanalystes ont développé leurs propres recherches dans un cadre à la fois universitaire et clinique, en un fécond va-et-vient entre les pratiques françaises et américaines. Animateurs du séminaire " Folie et lien social " à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (Paris), ils ont longtemps travaillé en milieu hospitalier. Au centre Austen Riggs de Stockbridge (Massachusetts) notamment, où ils se sont familiarisés avec d'autres approches - Winnicott, Sullivan, Searles...

Trois décennies durant, donc, Françoise Davoine et Jean-Max Gaudillière ont fait face. Ils n'ont pas ramené des " détraqués " à la raison, mais épaulé, mieux, rencontré des femmes et des hommes qu'ils considèrent comme des partenaires, des guides indispensables. D'abord publié aux Etats-Unis, Histoire et trauma est un livre humble et saisissant, qui témoigne de ce compagnonnage épique à travers les territoires ravagés de la psychose. Ce voyage est essentiellement freudien, bien sûr, mais les deux " anciens combattants " qui escortent les auteurs se nomment Descartes et Wittgenstein. De même, ils ne s'interdisent pas tel détour par la sagesse orientale, telle embardée dans le champ de la littérature romanesque (Don Quichotte) ou historienne (Carlo Ginzburg).

SITUATIONS EXTRÊMES
" Comment parvenir à mettre en histoire des pans retranchés de l'Histoire ? " : les patients dont les auteurs prennent la parole en charge ont pour point commun d'être rescapés de situations extrêmes, soit qu'ils les aient vécues directement, soit qu'ils aient été chargés par leurs ancêtres d'en porter, inscrite à même le corps, l'impossible mémoire. Revenant sur l'origine de la psychiatrie de guerre, Davoine et Gaudillière montrent que les outils classiques de la psychanalyse butent sur ces " faits laissés pour compte " que les patients ont reçus en héritage, de génération en génération.

Pour leur permettre de reprendre pied, voilà l'essentiel, l'analyste doit partir en quête de la " scène off ", où sa propre histoire se trouve nouée à celle du patient ; trouver ce périlleux " point de passage " où les expériences traumatiques du soignant et du soigné entrent en résonance : " Toute l'histoire commence par un OUI à réveiller les morts ", écrivent-ils. De cette ouverture commune, de ce frayage partagé, l'essai magnifique de Davoine et Gaudillière livre quelques moments rares. Tant et si bien que leur beauté convulsive vaut manifeste : à l'heure de la camisole chimique, " il arrive aussi que la folie trouve à qui parler ".

J. Bi.

HISTOIRE ET TRAUMA.
La folie des guerres, de Françoise Davoine et Jean-Max Gaudillière
Stock, " L'autre pensée ",
420 p., 21 ¤.

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Signalons aussi :


Pourquoi tant de haine ? anatomie du Livre noir de la psychanalyse, d'Elisabeth Roudinesco, Navarin éd., 96 p., 10 ¤. ;
Bouddhisme et psychanalyse, de Nina Coltart, Payot, 110 p., 10 ¤ ;

Autour de l'oeuvre d'André Green. enjeux pour une psychanalyse contemporaine, sous la direction de François Richard et Fernando Urribarri, PUF, 416 p., 39 ¤. ; ainsi que deux rtééditions,

L'Entretien clinique, sous la direction de Colette Chiland (PUF ; " Quadrige ", 176 p., 10 ¤),

Les Phobies ou l'impossible séparation, d'Irène Diamantis (Flammarion " Champs ", 256 p., 7,20 ¤).
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