Publication Communiqué de presse PsY en mouvement : le 24 Janvier, manifestation tranquille et massive au Sénat dès 14 heures pour assister aux débat de la séance, avec un badge ''Psychothérapeute digne et fier(e) de son métier''.

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Communiqué de presse PsY en mouvement : le 24 Janvier, manifestation tranquille et massive au Sénat dès 14 heures pour assister aux débat de la séance, avec un badge ''Psychothérapeute digne et fier(e) de son métier''.
Description :



L’usage du titre de psychothérapeute cherche à qualifier ceux qui au delà d’une pratique veulent en faire un métier... Ce métier comme l’indique le législateur (dans l’Article 52 de loi 2004-806) suppose une formation minimale en psychopathologie, et demande au gouvernement de fixer par un Décret en Conseil d’état les modalités de ces formations laissant implicitement aux codes déontologiques des professionnels de la santé psychique qui exercent la psychothérapie d'en fixer les modalités de formation à la psychothérapie. Or Monsieur Accoyer, en faisant voter à l’Assemblée nationale le 11 janvier ( par ses troupes ) deux nouveaux amendements, cherchait non seulement à nier l’esprit de cette loi mais surtout à supprimer l'activité de milliers de psychothérapeutes qui au quotidien apportent une aide et une écoute aux très nombreuses personnes fragiles psychiquement lesquels en grande partie ont trouvé chez ces praticiens ( les psychothérapeutes ) des réponses thérapeutiques multiples et personnalisées qui pansent leur souffrance et leur redonnent espoir. La psychothérapie à pour but, outre le soin, de restaurer l'autonomie psychique de la personne fragile, et l'aider à faire ses propres choix. A contrario, Bernard Accoyer veut délibérément standardiser, formater les soins psychothérapeutiques par le moule universitaire, alors que tous les cliniciens reconnaissent que l’université , si elle forme à la psychologie, est en revanche incompétente en ce domaine. Il n’a alors d’autres arguments que de traiter de manière diffamatoire l’ensemble de ces professionnels de : “Charlatans, manipulateurs, incompétents, fournisseurs de sectes, etc..”. Heureusement, nos institutions ont des modalités de régulations législatives qui fonctionnent et ainsi le Sénat qui a tellement contribué à trouver un équilibre précaire pour assurer la reconnaissance des psychothérapeutes (psychiatres, psychanalystes, psychologues, psychothérapeutes) a balayé mercredi 17 janvier dans sa Commission des affaires sociales, les amendements votés par l'Assemblée Nationale. Les sénateurs de la Commission soutiennent ainsi unanimement les efforts du Ministre de la Santé qui au terme de deux années de concertation a fini par trouver lui aussi un équilibre qui fait consensus entre la plupart des professions de psys pour l'exercice de la psychothérapie.

Nous espérons donc maintenant que l’ensemble des sénateurs, le 24 Janvier sauront suivre l’avis du gouvernement, de leur Commission des affaires sociales, pour repousser massivement ces Amemdements-Accoyer afin que la Commission mixte paritaire (CMP) qui suivra puisse enterrer définitivement ces appendices législatifs qui n’ont aucun intérêt pour la protection du public ou la formation des psychothérapeutes.

C’est pourquoi nous appelons tous ceux qui se reconnaissent comme des professionnels de la Psychothérapie d’apporter leur soutien à la Haute Assemblée et à Xavier Bertrand pour son travail de concertation sur le Décret de l’Article 52, par une présence tranquille et massive au Sénat dès 14 heures le 24 pour assister aux débat de la séance, avec un badge “Psychothérapeute digne et fier(e) de son métier”. Pour les autres psys qui voudront soutenir cette action mais ne pourront se rendre à Paris, nous les invitons d’une part à diffuser notre lettre ouverte aux sénateurs disponible sur notre site, et d’autre part à ouvrir ce même jour (le 24 janvier) leur cabinet au public pour une journée de dialogue, d'explication, pour mettre en évidence la spécificité et l’efficacité de leur démarche thérapeutique.

Bruno DAL-PALU, Président de PsY en mouvement.
06 23 82 85 16 ou bruno.dal-palu@wanadoo.fr




Documents : lettre_ouverte_aux_senateurs.pdf


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