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« comment ne pas ressentir une réelle amertume en constatant que trois ans de débats se traduisent par cette débâcle : tout ça pour ça ; tant de discussions, pour arriver à si peu de choses ! » écrit JP Sueur à propos de la version actuelle de l’avant-projet de décret de l’article 52.
Je voudrais reprendre cette question à propos des critiques et des propositions d’amélioration de cet avant-projet formulées par les organismes représentant les trois professions qui peuvent s’inscrire de droit sur les listes.
Il me semble que de leurs propositions se dégage un consensus portant sur trois points :
- les inscrits de droit doivent, eux aussi, justifier une formation en psychopathologie
- cette formation doit être d’un niveau master délivré par l’université
- ne pas créer un nouveau master mais utiliser les masters existants en psychologie.
En d’autres termes, et puisque les psychiatres et les psychologues (cliniciens) disposent d’une formation en psychopathologie, les psychanalystes ni-ni doivent acquérir un master de psychologie (laissons à côté le cas des médecins non-psychiatres, je suppose que d’autres arrangements vont se mettre en place, au-delà des facs en psycho).
Quelle est alors, en pratique, la différence en ce qui concerne les diplômes universitaires requis pour pouvoir exercer les psychothérapies entre d'une part une nouvelle version du projet qui adopterait la partie consensuelle des « améliorations » proposées par les organismes des inscrits de droit et d'autre part l’amendement Accoyer ? Ils me paraissent étrangement identiques...
« tout ça pour ça ; tant de discussions, pour arriver à si peu de choses ! »
Jean-Pierre Sueur. Sénateur. (le 30 mai 2006)
PS.
Je rappelle la clause de l’amendement Accoyer concernant les professions pouvant exercer les psychothérapies :
« Leur [des psychothérapies] mise en oeuvre ne peut relever que de médecins psychiatres ou de médecins et psychologues ayant les qualifications requises fixées par ce même décret. »
Chacun de vos avis va compter pour notre rencontre avec le Ministre le 15 JUIN PROCHAIN, chacun de vos soutiens doit marquer que, plus que jamais, nous sommes attentifs, mobilisés pour qu'enfin tous ceux qui exercent de manière professionnelle la psychothérapie puissent continuer à le faire.
Signer la pétition
Ecrire un juste mot juste au Ministre
Merci d'avance. Bien à vous.
Bruno DAL-PALU, Président de PsY en mouvement.
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